UBAUnion royale belge des amateurs-émetteurs a.s.b.l.

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B-EARS

Bulletin d'information B-EARS

Logo B-EARSAu moyen de cette rubrique nous voulons vous donner des nouvelles concernant l'évolution de B-EARS et des activités B-EARS en général. Au cas où vous voudriez en savoir plus sur les débuts du réseau d'urgence jetez un coup d'œil dans notre rubrique "Aide en cas d'urgence".

Je veux devenir membre de B-EARS

Find login blockPour devenir membre de B-EARS il y a lieu de poser votre candidature auprès du B-EARS Manager de votre région. Cette demande doit être faite en utilisant l'interface web qui a été développé pour vous. Pour vous aider nous avons rédigé un document qui vous explique la procédure à suivre. Attention : il faut être membre UBA pour se joindre à B-EARS.

Quelques adresses utiles

Pour toute information concernant B-EARS vous pouvez toujours prendre contact avec un de nos responsables :
on4ktu [at] uba [dot] be (ON4KTU) Responsable B-EARS pour la Région Wallonne.
on6rf [at] uba [dot] be (ON6RF )Responsable B-EARS pour la Région Bruxelloise
b-ears [at] uba [dot] be (ON5ARE) Responsable B-EARS pour la Région Flamande.
ON4PC [at] uba [dot] be ( ON4PC) Responsable technique B-EARS.
on4ls [at] uba [dot] be ( ON4LS) Responsable technique B-EARS.

Le réseau d’urgence devient le B-EARS

Précédemment

Il y a de ça quelques années, l’UBA a décidé de réfléchir sur la question de comment actualiser le réseau d’urgence. Les motifs étaient divers tels que l’évolution perpétuelle de la technique, les changements intervenus au sein même de la Croix-Rouge, la nouvelles réglementation et non des moindres, l’intérêt des radioamateurs pour certaines catastrophes (Tsunami, Catarina, …). Au sein de l’UBA, un groupe de travail fut formé, celui-ci allait avoir pour mission d’examiner cette vaste matière et de formuler des propositions.

Jusqu’il y a peu, toutes les activités du réseau d’urgence étaient réalisées en collaboration avec la Croix-Rouge. Celles-ci étaient réglées de par la convention qui fut signée entre l’UBA et la Croix-Rouge dans les années 60. A l’époque, la Croix-Rouge était encore une association nationale mais maintenant, il s’agit de deux organisations autonomes (La Croix- Rouge Flamande et la Croix-Rouge de la Communauté Française). Tant à la Croix-Rouge que tout aussi bien chez nous, le fonctionnement est local et dépend de responsables locaux. Il était nécessaire pour les deux organisations de revoir cette convention.

Une proposition de collaboration a été présentée tant à la Croix-Rouge Flamande qu’à la Croix-Rouge de la Communauté Française de même qu’aux CM à Horizon 2000.

Du coté de la Croix-Rouge Flamande, on ne veut pas couper les liens avec les radioamateurs mais vu l’évolution technique de leurs moyens de communication (ASTRID, GSM et propre réseau VHF) et il est fait encore appel aux radioamateurs mais de façon sporadique. Seuls subsistent encore en permanence une douzaine de radioamateurs membres de la CR qui régiront la future collaboration et qui mettront sur pieds ultérieurement un nouveau protocole d’accord. La situation en Wallonie et sur Bruxelles est tout à fait autre. A Bruxelles, il est encore fait appel régulièrement aux radioamateurs pour certaines activités. Mis à part le changement de relations entre l’UBA et la Croix-Rouge, deux faits légaux importants sont à dire sur le pourquoi s’impose une révision du réseau d’urgence :
  • Dans le dernier Arrêté Ministériel relatif à l’établissement et la mise en service de stations radioélectriques par des radioamateurs, il est stipulé que les radioamateurs peuvent être appelés à collaborer avec les services de secours. Il n’y dès lors plus de monopole de la Croix- Rouge. Il est évident que ceci sera confirmé dans le nouvel Arrêté Royal concernant les radioamateurs.
  • En 2006, un AR a été promulgué et stipule que dorénavant, les plans d’interventions doivent être proposés par les autorités communales tant que provinciales.

L’IARU accorde également de l’importance aux communications d’urgence. Un groupe de travail s’occupe de ce dossier en organisant des exercices internationaux de secours (Globalset) et une conférence biannuelle dénommée GAREC à laquelle prennent par l’ITU et les Nations Unies.

Tout cela fait que l’UBA doit actualiser son réseau d’urgence.

B-EARS est devenu une réalité en 2009

B-EARS signifie Belgian Emergency Amateur Radio Service. Avec ce nouveau nom et cette nouvelle structure, nous voulons donner une nouvelle image au réseau d’urgence. Nous voulons également le faire connaître au monde extérieur. Les membres UBA qui souhaitent faire partie de B-EARS s’engagent à participer régulièrement aux exercices et aux activités dans le but d’être opérationnel lors d’éventuelles catastrophes ou, être efficient sur demande d’un service d’urgence pour une quelconque intervention. Si nous voulons jouir d’un statut de partenaire à part entière auprès des instances officielles, nous allons devoir prouver que nous pouvons assurer de façon fiable (et professionnelle) un réseau d’urgence. La tâche du groupe de travail étant de présenter une nouvelle structure et un nouveau mode de travail.

Le groupe de travail B-EARS est constitué de deux représentants par province, du président national de l’UBA, de deux responsables régionaux et d’un responsable technique. Les réunions se font par rôle linguistique, ceci du en cause de divergences dans les relations avec les services d’urgences. Le responsable provincial de B-EARS jouera un rôle crucial dans la nouvelle structure et est responsable des activités qui ont lieu dans sa province. Il est également la personne de contact B-EARS pour les membres de sa province.

Les membres de B-EARS participent régulièrement aux exercices dans le but d’être opérationnel en cas d’urgence. Ils forment le cadre au cas où il est nécessaire de faire appel à d’avantage de radioamateurs lors de catastrophes plus importantes. Les membres UBA qui souhaitent faire partie de B-EARS peuvent poser leur candidature par courriel à l’adresse centrale b-ears [at] uba [dot] be et dans le futur via le site UBA. Ensuite les données seront transmises au responsable provincial. Le but n’étant certainement pas d’avoir beaucoup de participants “sur papier”, mais plutôt d’avoir des participants qui veulent réellement être actifs et participer aux exercices. C’est pour cela que la première année l’on devient “candidat membre” et après évaluation la candidature B-EARS devient définitive. Le responsable provincial adaptera chaque année la liste des collaborateurs. De cette façon il disposera d’une liste à jour des membres actifs. Pour commencer, le responsable provincial prendra contact avec un nombre des membres les plus actifs de l’ancien réseau d’urgence. Lorsque vous lirez cet article, cela aura probablement déjà eu lieu. Tous les membres B-EARS recevront bientôt un questionnaire pour inventorier le matériel dont ils disposent (transceivers, antennes, autonomie, matériel portable, …).

Quel que soit la spécialité du radioamateur (constructions, HF, ATV, …), tous ont un point en commun à savoir la connaissance pour assurer des communications avec des moyens simples et efficaces les plus divers (le morse, la phonie, l’image, les communications numériques, etc.).

Dans notre hobby l’accent est mis sur la technique. Lors de communications d’urgence un élément vient s’ajouter car il est nécessaire de savoir transmettre des données de façon précise et efficace aux services d’urgences. Ceci demande de l’exercice. Nous demanderons régulièrement aux membres B-EARS de participer aux exercices. Nous prévoyons trois sortes d’exercices :
  • Exercices sous la gestion B-EARS : A des moments ponctuels, nous allons organiser nos propres exercices. On peut y participer de chez soi ou être en déplacement, ils seront annoncés au préalable.
  • Participation aux exercices internationaux : Deux fois par an, l’IARU organise un exercice de réseau d’urgence, il s’agit de GlobalSet. Il est évident que B-EARS participe à ce genre d’exercice, de préférence avec une station par province.
  • Participation aux actions d’aide préventive : A la demande des organisations de secours, responsable pour une activité, les membres de B-EARS peuvent être appelés à prêter leur aide sur le plan des télécommunications en vue de garantir la sécurité des participants en éventuellement des spectateurs. Ceci peut être une activité publique ou un exercice interne de l’organisation de secours reconnue. Cela veut aussi dire qu’il ne s’agit plus seulement de la Croix-Rouge, mais cela peut également être la police, les services d’incendie, la protection civile, etc.

Sur un nombre de localités nous avons l’intention d’implanter des stations relais qui en temps normal, sont utilisés par les radioamateurs. Lors d’exercices ou d’une catastrophe, ces relais pourraient être réservés uniquement aux réseaux d’urgence. Probablement que les anciens sites de ON4UB pourront également servir. Ces localités donnent une excellente couverture en VHF. Il y a quelques années, ces localités ont été testées de façon intensive. Les stations relais doivent être portables, ce qui doit nous permettre de les placer occasionnellement sur un site plus approprié pour cette occasion. L’étude technique et la réalisation sont pour le moment à l’étude chez notre responsable technique de B-EARS. Nous irons plus en détail lors d’un prochain article.

Le futur

2009 est une année de départ. Sur le plan interne nous allons essayer de nous organiser et nous allons tester son fonctionnement. Dans le cas d’une évaluation positive, nous allons nous profiler vers l’extérieur et présenter notre fonctionnement à toute instance responsable lors d’interventions d’urgence. Ces instances sont les communes, les provinces et le Ministère des Affaires Intérieures.

Le but final étant de faire reconnaître ce service, tout comme dans nos pays limitrophes.

Vous voulez en savoir plus sur B-EARS ou vous voulez participer à nos activités, envoyez un courriel à b-ears [at] uba [dot] be ou remplir la candidature en ligne via "mon compte".